Un cadeau exceptionnel aux 63 ans de l’indépendance nationale par les forces armées guinéennes, le Dimanche 5 Septembre 2021

LA VALEUR D’UN HOMME N’ATTEND POINT LE NOMBRE DES ANNÉES AFFIRME UN ILLUSTRE ÉCRIVAIN
FRANÇAIS du XVIIIe siécle, le siécle dit des lumières qui a donné naissance à l’explosion des intelligences individuelles hier confinées dans l’abîme de la pensée éclésiastique gréco- latine jalousement entretenue par l’Eglise catholique romaine jusqu’à la fin du XVIIe siècle et qui a su camper de la plus belle manière la thèse selon laquelle la valeur humaine ne se mesure pas par le nombre des années vécues au travers des vicissitudes de l’espace et du temps mais plutôt par la qualité des actes posés au service exclusif de la communauté humaine sans exclusive.

« LA VALEUR D’UN HOMME N’ATTEND POINT LE NOMBRE DES ANNÉES », vient d’être prouvée, confirmée par les forces spéciales de l’armée nationale guinéenne.

Le Dimanche 5 Septembre 2021, en changeant miraculeusement le cours normal de l’histoire socio- politique de la République de Guinée, et à la surprise générale du commun des mortels, un cours normal qui a pris un virage à plus de 360 degrés, plongeant ainsi tout un Peuple dans l’expectative vertigineuse et généralisée pour conduire majestueusement la République sur une nouvelle planète complètement vierge, scintillant, de tous les côtés, de mille nouvelles flammes « flamboyantes » porteuses d’interrogations à la fois embarrassantes complexes et perplexes.

Et ce conformément a la règle directrice du principe cardinal qui caractérise le monde du théâtre obéissant rigoureusement au respect de l’unité du temps, de l’action et du lieu dans l’exécution d’une pièce de théâtre, le déroulé des opérations ayant entrainé ce séisme socio- politique inattendu et qui a pris tout le monde de cours, ne prit pas, beaucoup de temps sinon que celui d’avoir remis le reste des meubles à leurs places respectives, à l’intérieur du majestueux et prestigieux Palais SEKHOUTOUREYAH résidence officielle de son Excellence Monsieur le Président de la République, sans trop faire de vacarme, de tapage intempestif, tympanisant, assourdissant, susceptible de faire provoquer des crises cardiaques dont beaucoup de nos compatriotes démunis jusqu’aux orteils sont souvent victimes.

Les acteurs émérites de cette mystérieuse et magique opération, ont pour nom: LES FORCES SPÉCIALES de l’armée nationale guinéenne sous la direction géniale du COLOSSE, de l’HOMME TIGRE, Colonel MAMADY DOUMBOUYA, presque inconnu de la majorité des Guinéens y compris ceux-là mêmes vivant à CONAKRY.

Le « BUTIN » est baptisé du nom symbolique de Cadeau aux 63 années de l’indépendance nationale proclamée avec courage et fierté et dans la plénitude de la dignité humaine le 2 Octobre 1958. Le majestueux « Trophée de Guerre » a fait sa balade à travers les rues de la Capitale CONAKRY chaleureusement ovationné par les CONAKRYKAS qui n’en croyaient pas à leurs yeux.

La description de cette périlleuse aventure des hommes forts, aujourd’hui entrés dans les annales de notre histoire commune par les grandes portes, ne sera pas à même de pouvoir fidélement restituer, éléments par éléments, sans en réduire la beauté et la cadence le film de l’opération aussi bien dans sa forme que dans sa stratégie hautement perfectionnée et indéfiniment admirable à tous égards. De sa conception à sa réalisation, aucune fuite, aucune maladresse, tout étant calculé et exécuté au millimètre près dans un précarré habituellement fait de rumeurs et de curiosité.

Rien n’a été mis à la place publique.Tout élément matériel ainsi que les hommes ayant pris par à la réalisation de ce chef d’œuvre militaire, a été passé au scaner. Dans l’ordre, la discipline de fer, le savoir faire et le faire savoir et sur la base des codes tenus au secret dont seuls les géniteurs de l’opération avaient pris soin de mémoriser les clés, tout était sous l’équerre et sur les écrans des radars et les caméras de surveillance incrustés dans les têtes pensantes des mousquetaires de la nouvelle aventure.

Au regard de l’urgence et de la délicatesse qu’exigeait l’opération et conformément au timing retenu, les préparatifs n’ont pas pris trop de temps, temps contre lequel il fallait efficacement lutter en le maîtrisant d’un bout à l’autre dans ses différents compartiments.

Le tout a donné l’impression que c’est l’ordinateur qui était à la commande des opérations suicidaires à enclencher, il n’y a eu rien de tout cela car ce sont les professionnels qui ont eu, sous d’autres cieux, à donner la preuve de leur capacité dans la conduite, la gestion de telles opérations.

Le temps de départ du point A à l’arrivée au point B, les différentes étapes, la répartition des hommes, les voies à emprunter, les points de stationnement et de ralliement, tout a été prévu et maîtrisé. En termes militaires, le principe du principe selon lequel seul le terrain qui commande a été également, rigoureusement respectée. Les yeux étaient rivés sur les chrono de montre attendant l’ordre d’attaquer devant venir du chef suprême des opérations. Il n’y a eu ni plus ni moins de temps que prévu.

A l’heure indiquée, toutes les carottes étaient déjà cuites et la fin de la mission déclarée. Le BUTIN est dit être maintenue en lieu sûr à l’opinion nationale et internationale. Le clairon annonçant la libération, la délivrance du peuple de Guinée a sonné haut et fort et pour l’éternité.

Peuple de Guinée nous te restituons ta souvéraineté nationale ont annoncé les forces spéciales. L’opération suicidaire de ces forces spéciales ressemble à des degrés près, les films Hollywoodiens dont raffolent beaucoup de cinéphiles, à l’image du Colonel Mackoye comme exemple.

En parcourant avec attention soutenue, le panorama des changements de régimes intervenus de part le monde, par les forces armées, nulle part, je n’ai retrouvé aucune moindre similitude entre les stratégies, les tactiques et le mode opératoire, entre la façon dont les nôtres se sont comportées sur le terrain, tout comme au niveau du bilan des opérations, ceci pouvant valablement nous faire accréditer la thèse selon laquelle les forces spéciales guinéennes par rapport à leurs homologues d’ailleurs, ont plus de mérite dans la maîtrise et la conduite des opérations de ce genre et de cette envergure.

L’autre côté qui force aussi l’admiration et le respect des forces spéciales, c’est leur manière de se conduire dans la sagesse et l’humanisme, de courtoisie, d’humilité parfois génante. Elles affichent la haute considération des citoyens dont elles partagent les peines, les difficultés tous ordres.

Leur manque afficher de soif du pouvoir politique est hautement remarqué, constaté par le commun des mortels. La preuve qui crève l’oeil est là, accablante. Jusqu’à présent la liste des membres du CNRD n’est pas encore apparue selon mon constat. Le seul nom appartenant à cette entité assumant la direction politique des nouvelles réalités Nationales est celui de leur chef, Colonel Mamady Doumbouya.

Ils sont invisibles dans les rues de Conakry se pavanant à l’image des HÉROS du 3 Avril 1984 (CMRN) et du 22 Décembre 2008 ( CNDD ). Ils consomment, à la manière du caméléon rationnellement le temps en fonction des priorités dans la mise en œuvre de la charte de la transition.

Pour ce départ le CNRD ne manque pas d’admiration. Les actes qu’il pose sont pleins de beauté. Il a le compas à l’œil, le fil d’aplomb, l’équerre le tout sous un angle d’attaque et d’observation des réalités nationales qui poussent tous les jours au désespoir de toute une communauté nationale.

Aucune fausse note n’est encore notée dans tout ce qu’il fait au quotidien. On ne connaît ni la composition ni les noms encore moins le nombre d’éléments qui le compose c’est une équipe homogène dont on ignore la couleur, le goût, et les vraies intentions personnelles. Tout est bien compacté.

L’origine de ses secrets qui ont permis et facilité la reconquête de notre souveraineté nationale, est inconnue de tout le monde. Le CNRD est sobre en tout point de vue et vu sous cet angle,on peut se permettre de s’octroyer cette affirmation selon laquelle, « CE DON DE DIEU l’ETERNEL », à ses beaux jours devant lui, et comme tel il mérite valablement l’appellation du « SECTE » où l’homme est rigoureusement maintenu dans la discipline et le respect sacré des valeurs dont la divulgation est formellement interdite.

HONORABLE ELHADJ Sékou Béka Bangoura
Dapompa Commune de Matoto
Contact : 625 31 82 97
.